De nombreuses études tendent à démontrer que le glutamate monosodique (GMS ou MSG), cette simple petite poudre blanche, un exhausteur de goût très largement utilisé dans la cuisine asiatique et qui se cache derrière à peu près 25 noms différents est un poison lent. Irritant du tube digestif, il déclenche une faim mécanique qui pousse à la consommation.
Voyons cela de plus près
D’abord, on sait, dans le monde de la recherche scientifique, que le glutamate monosodique, administré à des rats à leur naissance, les rend systématiquement obèses et a pour effet de tripler la quantité d’insuline que secrète leur pancréas… Une découverte très utile pour les scientifiques qui se penchent sur les tests d’études portant sur les régimes amaigrissants ou sur le diabète. Génétiquement, le rat ou la souris ne sont pas obèses. Il faut donc en créer l’espèce.
Etant donné l’incroyable succès des buffets chinois (ce genre de pseudo-restaurant où l’on peut se remplir le système digestif jusqu’à l’étouffement de nourriture à saveur asiatique pour un prix dérisoire), on peut présumer que l’obésité répandue de l’Amérique du nord y a probablement une de ses causes. La raison en est que le glutamate provoque une dépendance qu’on appelle le syndrome du restaurant chinois, dépendance que des grands distributeurs comme Tim Horton, Starbuck et Mac Donald ont bien compris puisqu’ils en ajoutent même dans leur café !![]()
Quand on jette un œil sur les produits courants d’une épicerie, cet œil pourrait bien s’agrandir jusqu’à sortir de son orbite : il y en a partout, de ce glutamate : chips assaisonnées, soupes chinoises, sauces de Heinz, nuoc mam, sauces Kraft, ramen, soupes en boîte… et j’en passe. Tous ces produits n’inscrivent pas MSG, GMS ou glutamate monosodique, mais protéine végétale hydrolysée, monosodium glutamate, monopotassium glutamate, acide glutamique, caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt, levure autolysée, gélatine alimentaire, accent, aginomoto, natural meat tenderizer, etc.
Introduit dans l’alimentation américaine il y a plus ou moins 50 ans, le glutamate est apparu en doses de plus en plus grandes dans les repas préparés, les potages, les collations et la restauration rapide, tous ces auxiliaires de la vie trépidente et surchargée que nous menons dans notre société post-industrielle et de consommation de plus en plus active. Tous les restaurants de type “fast-food” utilisent généreusement le glutamate parce qu’il pousse les gens à manger davantage. D’ailleurs, des études ont prouvé que les personnes âgées mangent plus si du glutamate est ajouté à leur nourriture, ce qui peut être un bien pour elle. Mais qu’en est-il du reste de la population ?
Et ce n’est pas un scoop !!!
Les premières études constatant les effets secondaires du glutamate datent de 1978 ! Les chercheurs scientifiques et les fabricants de produits alimentaires connaissent depuis très longtemps les dégâts que peut causer à notre santé la consommation systématique de glutamate. Pour vous en convaincre, il vous suffit d’introduire “MSG Obese” sur Google et vous tomberez sur de très nombreux articles et de très nombreuses études médicales sur le sujet…
Le glutamate, c’est quoi exactement ?
Une gélatine alimentaire…![]()
Mais aussi un acide aminé faisant fonction de neuro-transmetteur, présent dans le cerveau et qui joue sur les hormones et les neurones. Il est essentiel dans le processus de mémorisation et d’apprentissage. Le problème est qu’il y a une différence de structure moléculaire entre le glutamate naturel biologique et la molécule chimique de synthèse, purifiée, qui n’est pas reconnue par le vivant. Et quand les fabricants nous serinent que puisque le produit est par la nature, il ne peut être dangereux., ils nous manipulent : c’est faux ! Ingéré à doses répétitives et régulières, ce produit de synthèse est un poison dangereux, d’autant plus que l’organisme ne peut identifier son goût. Ceci a pour effet que le consommateur dépasse, sans le savoir, son seuil de tolérance.
Par quoi se manifeste l’empoisonnement ?
Des signes comme les migraines, les pertes de cheveux (surtout chez la femme), la prise de poids rapide, la dépression, les troubles gastro-intestinaux, les irritations dermatologiques, les troubles neurologiques comme la fatigue extrême, la dépression, l’irritabilité, l’anxiété, les crises de panique et même la sciatique, les troubles musculaires, respiratoires et j’en passe !
Même en pharmacie, dans plus de 200 médicaments courants, on trouve du glutamate sous les appellations suivantes : huile de ricin ou de soja hydrogénée, glutamate de sodium, glutamate monosodique, acétylglutamique acide, arginine glutamate, glutamate calcique, glutamate de magnésium, glutamique acide, antisthène glutamique vitamine C, glutadouze, glutavene…
En fait, quand le glutamate venu du sang irrigue le cerveau, il atteint les neurones. A ce moment-là, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau, bien au-delà de leurs possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation qui les tue. En mourant, les neurones relâchent massivement le glutamate qu’ils contiennent. Celui-ci va alors exciter d’autres neurones, qui meurent à leur tour, et ainsi de suite, par effet boule de neige.
Les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées, qu’administrées oralement à un jeune animal, elles entraînent la destruction pure et simple du système nerveux central. Il faut savoir que le cerveau des enfants n’a pas de protection contre le glutamate et son développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants que ce produit provoque de façon désordonnée. Le glutamate peut aussi provoquer un empoisonnement à la sérotonine, facteur de déstabilisation du fonctionnement de la peau pouvant aboutir à la calvitie ou l’acné. Par ailleurs, un pourcentage élevé des rats de laboratoire nourris au glutamate sont atteints de cécité…
Quelques cas troublants :
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par des moules : en décembre 1987, 150 Canadiens ayant consommé des moules cuisinées furent intoxiqués. 4 sont morts, mais surtout, 12 des intoxiqués présentent une amnésie permanente, du même type que celle de la maladie d’Alzheimer. Les autopsies révélèrent des neurones très abîmés. Les moules analysées par les services d’hygiène étaient très concentrées en acide domoïque, analogue au glutamate encore plus toxique.
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par des pois chiches : certains types de pois chiches induisent, chez nombre d’individus, des mouvements musculaires spasmodiques incontrôlables dus à des lésions cérébrales. Or, ce pois chiche contient lui aussi une toxine naturelle, la beta-oxaloamino-alanine, qui excite les neurones comme le glutamate. L’alanine, dont cette molécule est un dérivé, est un autre acide aminé excitateur du cerveau comme le glutamate et l’aspartame.
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par une graine de l’île du Pacifique dénommée Guam : des habitants de l’île atteints de démence progressive paralysante, présentent des symptômes de sclérose latérale amyotrophique (paralysie progressive et fonte musculaire) et de maladie de Parkinson. Cette maladie a été mise en évidence chez les singes et on lui attribue comme cause un autre dérivé de l’alanine, le beta-methylamino-alanine. Cette substance est présente en grande quantité dans une graine qui pousse sur cette île et dont les habitants se sont nourris pendant la grande famine qui a suivi la 2e Guerre Mondiale…
Pour les sceptiques…
Des chercheurs américains affirment que le glutamate est une bombe moléculaire à retardement en ce sens que l’ingestion d’excitotoxines contenues dans les aliments, pourraient expliquer l’apparition de maladies dégénératives du cerveau, comme Alzheimer, Parkinson, Charcot (sclérose latérale amyotrophique) ou Huntigton (troubles mentaux, troubles du caractère, déficit intellectuel et mouvements musculaires involontaires).
D’un point de vue anatomique, on constate d’importantes lésions de noyaux cérébraux (contrôle du mouvement et de l’équilibre) et une atrophie progressive du cortex cérébral ( » matière grise « ). Or, on y a découvert des quantités anormales d’acide quinoléine excitotoxine agissant sur les récepteurs… du glutamate… Comparé à des sujets témoins, le liquide céphalorachidien de patients atteints de démence de type Alzheimer a révélé être, au début de la maladie, plus concentré en glutamate (excitateur) et moins concentré en taurine (un dérivé d’un autre acide aminé, la cystéine, inhibiteur du cerveau).
Vous pouvez aussi regarder cette très intéressant vidéo d’information (sous-titrée en français !) sur le sujet !
Conclusion : à vous de l’écrire…
La mienne :
« Le glutamate, un tueur lent, mais implacable ! » Une information à diffuser largement…



Les blogs de cuisine
« Tous ces produits n’inscrivent pas MSG, GMS ou glutamate monosodique, mais protéine végétale hydrolysée, monosodium glutamate, monopotassium glutamate, acide glutamique, caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt, levure autolysée, carrageenan, carraghénates, gélatine alimentaire, accent, aginomoto, natural meat tenderizer, etc. »
J’aimerais beaucoup connaître les sources d’une telle déclaration, car tous les produits agroalimentaires doivent afficher les ingrédients qui les composent comme indiqué dans les constitutions. Or, dans la gélatine alimentaire, ou dans les carraghénanes, il n’y a pas plus de glutamate que dans n’importe quelle protéine (en effet, le glutamate est un Acide Aminé, donc présent dans toutes les protéines, et seule sa forme libre est dangereuse.). Dans ce cas, la viande, les légumes, toute source de protéine peut-être considérée comme source de glutamate et ceci est un non-sens !
Bonjour et merci de votre intervention. Tout d’abord, oui, on est supposé recevoir les informations concernant les produits que nous mangeons, mais qui sait ce qui se cache derrière le E621 pour l’étiquetage européen ? Et puis, il peut y avoir du GMS même dans les composés répondant au doux noms de « arômes naturels »… et vous savez sans doute très bien qu’on peut cacher n’importe quel additif sous d’autres appellations qui, elles, permettent de contourner la législation. Et puis, qui lit systématiquement les étiquettes des produits achetés dans les grands surfaces ?
Vous avez raison concernant la gélatine alimentaire dont il est seulement reconnu qu’elle pourrait contenir des sulfites et du glutamate monosodique…
Maintenant, évidemment que le glutamate, puisque c’est un acide aminé, se trouve naturellement dans de nombreux aliments, en particulier les protéines. Il est même produit par le corps humain et au niveau des neurones, il exerce des effets « excitateurs ». (poisson, viande, lait,…). Mais il y a une fameuse différence entre gérer naturellement ce que produit notre organisme et se voir offrir dans notre alimentation des doses inimaginables d’un additif qui n’a alors plus rien de naturel et qui cause des dommages gigantesques. C’est un peu comme le cyanure dans les noyaux d’abricots ! Mangez-en quelques-uns et tout ira bien, puisque le cyanure est présent aussi, naturellement, dans notre organisme. Mangez-en régulièrement et vous verrez à quel point cet aliment peut devenir un poison.
En matière de glutamate, le problème vient du fait que nous en ingérons à tout bout de champ, sans même le savoir. Ce n’est pas parce que nous sommes supposés pouvoir lire les informations alimentaires qu’il est normal que des produits reconnus dangereux soient en libre circulation dans les rayons de nos épiceries !
Je vous invite à aller voir cette vidéo sous-titrée en français à propos du glutamate…
Bonjour; je viens de lire l’article pour comprendre pourquoi mon frere 41 ans, est atteint de SLA, ayant vécu 11 ans en thailande, et n’ayant pas de facteur genetique, je crois avoir peut etre trouve une partie de mes reponses
Bonjour Zezette ! Il se peut qu’une partie de vos réponses se trouve dans le glutamate. Mais il faut éviter d’attribuer des maladies aussi graves que la SLA à un seul facteur, d’autant plus que c’est une maladie dont on connaît mal les causes. Oui, le glutamate fait des ravages, mais tous les Thaïlandais n’ont pas la SLA ni tous les Européens qui s’expatrient dans un pays asiatique…
Par contre, si je peux me permettre de vous proposer une autre lecture, en décodage biologique, on attribue cette forme de sclérose à un ressenti de conflit dans une situation de devoir fuir, mais de ne pas pouvoir. Voyez avec votre frère s’il se souvient d’un geste fait qui n’aurais pas dû être fait ou d’un geste qui aurait dû être fait et qui n’a pas pu l’être…
Contactez-moi si vous avez besoin de plus d’éclaircissements.
Quoi qu’il en soit : boycottez le glutamate !
Bonjour,
j’ai enfin pu identifier la raison de mes maux de ventre chronique et c’est le Glutamate. Mon principal problème est que dû à mon travail, je dois souvent manger au restaurant et à chaque fois, je ne sais pas si ma journée va se terminer sur la toilette. Comment puis-je savoir si les plâts dans le menu contiennent du gluatmate?
Très facile, vous n’allez plus au resto…
Une réponse plus précise : banissez McDo, Quick et autres fast-foods (présence quasi-assurée) et restos chinois ; évitez les plats en sauce ou susceptibles de voir des bouillons en cube ou autres poudres (fond de …) y être ajoutées. De manière générale, sachez qu’en plus un certain nombre (20%, 90% ? je ne sais pas) de « restaurateurs » ne se gêne pas et achètent tout chez Métro, donc moi j’achète tout en grande surface, là au moins j’ai la liste des ingrédients…
Cordialement Bob
Vous avez vraiment raison, Bob et il faut oser le dire ! Le problème de la liste des ingrédients, c’est que, du côté européen, elle est très difficile à comprendre puisque les additifs ont tous reçu un code et qu’à moins de se promener dans les magasins avec un livre qui en donne la signification, on ne sait pas ce qu’on achète !
Par contre, c’est certain qu’il faut boycotter l’alimentation des fastfood et préférer des restaurateurs connus !
Par contre, si on a une alimentation saine et variée, avec un apport quotidien de cru, de germinations, de fruits et de légumes, de fibres et d’oligo-éléments équilibrés, on peut très bien affronter la malbouffe. Evidemment, celle-ci doit rester très occasionnelle !!!
Bernadette GILBERT Articles récents..Protéines, santé et végétarisme, 1ère partie
Ah oui, et autre chose : le glutamate étant un exhausteur de goût, il se reconnait… au gout : un peu épicé, il a aussi la particularité de laisser (pour moi du moins, c’est d’ailleurs le syndrome qui m’a alerté au tout début) une certaine rémanence derrière les dents du haut ; si cela se produit, ne cherchez pas plus loin…
Espérant vous avoir aidé, Bob
C’est difficile à savoir, Eric. Si vous allez manger dans des restaurants asiatiques, il y a de fortes chances pour que votre assiette en contienne. Par contre, une brasserie ou le petit routier du coin, généralement, pas de problème !
Il y a un autre moyen pour éviter les désagréments de la digestion : revoyez vos petits déjeuners et mettez-y du cru (des fruits à jeun), des graines et des noix, éventuellement l’un ou l’autre produit germé ou fermenté et des fibres. Vous verrez que si vous allez encore de temps en temps dans chez un restaurateur peu scrupuleux ou mal informé, votre corps saura résister…
Dernier conseil : choisissez plutôt des salades que des plats cuisinés !
J’espère avoir pu vous aider un peu…
Merci pour cette excellente synthèse;j’ai ressenti des symptômes pénibles après l’ingestion d’un poisson en sauce dans un restaurantoù mon fils travaille(nausées,migraines,diarrées,fatigue extême pdt +d’une semaine;j’étais inquiète…j’ai alors pensé au fond de veau industriel qu’ils utilisent puis j’ai entrepris une recherche sur internet qui me mène à vous;je suis entrain de lire le dernier livre du dr Willem sur les intolérances alimentaires…Concrètement que faire à part faire sa cuisine et manger bio comme je l’ai tjrs fait?le restaurant pose un problème ainsi que les cantines;il faut agir au niveau politique..
Irène Hardy
Bonjour Irène et merci pour ce témoignage. Je trouve intéressant que vous parliez du livre du Dr Willem, Intolérance alimentaire. Il fait partie de ceux dont j’ai hâte de faire un résumé sur le blogue… d’autant qu’il fait largement allusion au régime hypotoxique du Dr Seignalet et réfère la Dre Kousmine !
Vous avez tellement raison de dire que l’action devrait être politique. Le problème, c’est que l’industrie agro-alimentaire a pris un tel pouvoir économique que personne n’ose explorer ce sanctuaire de la malbouffe qui nous menace ! Le problème de l’intolérance alimentaire prend des proportions alarmantes et on incrimine rarement les produits vraiment responsables des maladies dégénératives, auto-immunes et inflammatoires tant il est facile de fustiger les noix, les fruits de mer, les ceci, les cela sans s’en prendre aux véritables « empoisonneurs »…
Je pense que de plus en plus de médecins rejoignent le camp de la santé par l’alimentation naturelle, bio et issue d’une agriculture raisonnable. Il ne font en fait que redire ce que clament les naturopathes et autres défenseurs d’une vie saine depuis bien des années, mais il est essentiel qu’ils le fassent !
Bonjour, je voulais savoir si vous aviez des sources autres que le livre mentionné (« the slow poisoning of America ».
bien cordialement.
Bonjour ! Oui, beaucoup… Cela fait des années que je m’intéresse à la question suite à une conférence que j’ai suivie à Montréal dans le cadre d’un congrès des médecines alternatives. L’un des thèmes en était le glutamate. Par ailleurs, pour m’informer sur le contenu des aliments, j’utilise régulièrement le livre de Corinne Gouget, Additifs alimentaires (le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner). Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille également les recherches du Dr Blaylock (en anglais) et son livre Excitotoxins où il décrit les ravages de l’aspartame et du glutamante monosodique, tous deux donsidérés comme des « excitotoxines » détruisant le système nerveux et cancérigènes.
J’espère vous avoir éclairé…
bonjour et merci pour cette excellente synthèse
c’est en effet un parcours du combattant pour identifier où se niche cette substance et quant aux médicaments et autres compléments alimentaires, c’est vrai qu’on passe souvent à côté
Question cuisine faut pas aller par 4 chemins, il n’y en a qu’un seul : préparer soi même de délicieuses (et simples) choses à partir de produits non transformés. Nous avons la grande chance d’avoir des refrigérateurs et et congélateurs, profitons en
Comme vous avez raison Cris ! Préparer le plus possible, nous-même, ce que nous mangeons nous permet aussi de renouer avec la tradition du foyer, des racines maternelles (ou paternelle si c’est papa qui cuisine !) et de rester ancrer dans nos propres choix sans subir ceux que la société de consommation formule pour nous !
Article qui ajoute à l’inquiétude générale qui règne quand à ce que l’on trouve dans nos assiettes. Et qu’il est très important de connaitre.
Oui, Rémi, merci de le rappeler. Connaître cette information, c’est se donner la chance de revoir ce que nous consommons tout en donnant à nos organismes les nutriments qui lui permettent de lutter efficacement contre les poisons que s’insinuent de plus en plus dans notre alimentation…
Bravo Bernadette pour ton article tout aussi excellent qu’utile!
De mon côté, je savais cela : cette excitotoxine qu’est le glutamate va également faire l’objet d’un de mes articles dans le futur !
Je me suis rendu compte depuis plusieurs années de son effet négatif alors que j’allais souvent dans un restaurant qui en mettait dans tous ses plats … j’avais voulu faire des recherches parce-que je trouvais qu’il y avait une sorte d’accoutumance au Glutamate (ou ajinomoto) …
J’ai ressenti que ses vertus d’exhausteur de goût ne fonctionnaient plus au bout d’un certain temps, je veux dire par là que si on est habitué à en manger dans tous les plats, il ne produit plus aucun effet d’exhausteur de goût, on n’a alors même plus cet « avantage » … et je l’ai donc exclu de ma cuisine !
Donc merci encore pour la diffusion de cette information importante pour la santé que ton article permet !!!
Même chose que pour Nathalie et Fabienne : je ne comprends pas où s’étaient perdus ces commentaires pourtant si intéressants…
Comme il n’est jamais trop tard pour réparer, j’arrive !
Juste une petite précision : oui, il est vrai que les exhausteurs de goût comme le glutamate (ce qui n’est pas le cas du sel ou des herbes) perdent de leur effet au bout d’un peu de temps, mais pas si on en consomme occasionnellement, ce qui est le raisonnement des restaurants chinois et autres peu scrupuleux. Et, en tous cas, son effet négatif, lui, reste constant. Tu as donc bien fait de le bannir de tes merveilleux plats de gourmet végétarien que tu es !!!
C’est le moment d’aller lire ou relire l’article de Philippe, notre gourmet végétarien, sur nos besoins réels en protéines…
Bernadette GILBERT Articles récents..Protéines, santé et végétarisme, 1ère partie
Bravo pour cette belle synthèse !
)
Je suis sûre sue tu es une élève de Robert Masson. (je suis élève d’un de ses élèves et nous pratiquons une naturopathie joyeuse et gastronomique
Je viens de comprendre pourquoi le Mac Do me fait presque le même effet que le restaurant chinois (et oui, la convivialité mène parfois dans des lieux de perdition) : migraine, maux digestifs se terminant généralement par diarrhées ET vomissements.
Je savais pourtant que le glutamate était responsable de bien des problèmes de santé…
Vive l’alimentation bio et le fait maison !
Merci Fabienne pour ton commentaire et surtout pour ces deux mots : joyeuse et gastronomique ! Oui, il faut que notre alimentation soit telle et pour qu’elle puisse le rester, il est essentiel que nous revenions à une production alimentaire maison. Sinon, avec l’âge, nous serons contraints à la prise de médicaments de soutien -et nous aurons donné raison à l’industrie agro-alimentaire en même temps que nous aurons renforcé le pouvoir de l’industrie pharmaceutique- ou à des régimes très restrictifs, souvent tristes et ardus à suivre…
Alors, oui, rien que le glutamate en moins, c’est tout bénéfice pour nos organismes !
Bonsoir !
Ton article est long mais je n’ai pas pu décrocher avant la fin ! Je ne sais pas si beaucoup de gens savent ce que tu nous expliques sur le glutamate mais, en ce qui me concerne, je l’ignorais. Je suis sous le choc ! Si c’est un poison, pourquoi n’est-il pas interdit ? Il me fait peur ton article ! On ajoute une substance dangereuse dans notre nourriture, « les autorités » le savent et c’est tout ? Il ne se passe rien ?? On laisse les gens se faire empoisonnés tranquillement sans rien faire … Tu vois, c’est le genre de nouvelle qui me révolte et qui mérite d’être connue !
Je vais faire circuler l’information !
Super article ! Bonne continuation !
Nathalie
Merci Nathalie… Ton commentaire était resté dans les arcanes de l’Intranet et j’en suis désolée ! Mais comme je tiens à répondre à chacun, même avec un immense retard, je te dis ceci à propos des substances dangereuses que nous ingurgitons, souvent à notre insu : oui, nous devons rester vigilants et connaître toutes ces informations. Par contre, ce qu’il est plus important encore de savoir, c’est que si nous avons une alimentation saine et variée, qui comprend des produits bios autant que possible, beaucoup de fruits et de légumes, de graines, de noix, de germinations, de fermentations, de fibres, notre organisme sera capable d’éliminer toutes les toxines que nous ingurgitons. Le monde économique a intérêt à nous maintenir vieux en vie, mais pas en trop bonne santé : il faut bien faire vivre l’industrie, agro-alimentaire et pharmaceutique surtout ! Quitte à fermer les yeux sur des scandales comme celui du glutamate. Mais que dire du sucre ? de la viande ? des engrais, des pesticides et de leurs conséquences sur notre santé ? La route est longue à explorer et il faut bien que nous vivions avec le plus possible d’enthousiasme et de joie de vivre. Pour ce faire, il suffit de rester conscient et maître de notre assiette, puis de notre vie… Long parcours, mais parcours nécessaire et, finalement, pas si difficile à faire ! Merci de ton intervention, Nathalie !
Bernadette GILBERT Articles récents..Protéines, santé et végétarisme, 1ère partie