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Pollution subtile par les aliments

Patricia LetangCette semaine, c’est Patricia LETANG, l’auteure du blog « Se soigner autrement« , où elle propose de découvrir les différentes techniques de soins alternatifs pour aider notre organisme à s’autoguérir, qui, par le biais d’une expérience scientifique passionnante aux conclusions étranges, nous donne son point de vue sur le lien entre l’alimentation et la santé.

Vous pourrez lire son article ci-dessous ou l’écouter sur ce balado en cliquant
directement sur l’image « balado » ou avec le clic droit de votre souris puis sur « enregistrer le lien sous » pour l’enregistrer sur votre ordinateur ou le placer sur votre lecteur personnel pour l’écouter plus tard :

la voix de son maître - balado

C’est en lisant le livre de Michel ODOUL « Aux sources de la maladie , De l’écologie individuelle à l’écologie planétaire » que j’ai réalisé et compris toute la portée et l’importance de ce que nous mangeons, même si intuitivement, je le savais déjà .

 

Au QuébecAccolade gauche En FranceAccolade gauche Je vous décris tout de suite l’expérience du Pr Mac Connell qui est relatée dans le livre (JV McConnell, le transfert de la mémoire (1962) par le biais du cannibalisme dans planarium, J. Neuropsychiat. 3 Suppl 1 542 à 548).  Ce chercheur voulait vérifier la croyance de certaine tribu cannibale : nous devenons ce que nous mangeons. Ainsi, celui qui mange le cœur d’un guerrier valeureux deviendra à son tour courageux, celui qui mange le cerveau d’un sage sera emprunt de sagesse à son tour. Est-ce que ces croyances empiriques recèlent une part de vérité ?

Pour cette expérience le professeur a choisi des vers planaires parce qu’ils mangent leur congénères (ils sont donc cannibales) et bénéficient aussi d’un système nerveux (cependant rudimentaire).

ver planaire

Les vers sont placés dans deux boites A et B : chaque boite est électrifiée par le dessous et munie d’une lampe sur le dessus.

50 vers sont placés dans la boite AA chaque fois que la lumière s’allume au dessus de la boite A, une décharge électrique est envoyée aussi sous la boite : les vers se recroquevillent. 

Après répétition les vers sont conditionnés (Pavlov). A chaque fois que la lumière s’allument les vers se recroquevillent bien qu’ils ne reçoivent plus de décharges électriques car la boite à été débranchée.

Une fois conditionnés les vers de la boite A sont tués. Et on les donne à manger aux vers de la boite B

50 vers sont placés dans la boite BLa lumière est allumée régulièrement au dessus de la boite, mais les vers ne reçoivent pas de décharge électrique, ils ne se recroquevillent pas. 

Les vers de la boite B, eux, ne réagissent eux toujours pas à la lumière.

Les vers de la boite B, mangent les vers morts et préalablement conditionnés à la lumière : lumière = douleur.

Après le temps nécessaire à l’assimilation, la plupart des vers de cette boite B se mirent à réagir à la lumière en se recroquevillant alors qu’ils n’avaient pas été conditionnés par les décharges électriques et ils ne réagissaient pas à l’allumage de la lampe avant de manger les vers de la boite A

Conclusion de l’expérience

Une information, une mémoire à été transmise, non matérialisable et non mesurable et pourtant existante. Je trouve ces résultats terrifiants.

Quelle mémoire ingurgite-t-on quand nous mangeons des animaux qui ont été maltraités dans les élevages industriels ? Recevons-nous leurs mémoires de violences, de victimes, de maltraitances ? Et les plantes qui sont aussi des organismes vivants nous transmettent-elles aussi des messages similaires quand elles n’ont pas été respectées ?

clip_image002Au vu de cette expérience, consommer bio peut-être un atout pour notre santé physique et mentale. Les produits biologiques sont dans l’ensemble mieux respectés, ne nous offrent probablement pas les mêmes messages, en plus de nous éviter les polluants chimiques très dommageables pour notre santé. Et quand c’est possible, manger les produits de son jardin ou du producteur local que l’on connait, des aliments qui ont été élevés avec amour, me semble un choix optimal.

Dans tout les cas, et quoi que l’on mange, remercier et avoir du respect pour notre nourriture contribuera à modifier la teneur énergétique de l’aliment et à atténuer les informations négatives qu’il pourrait nous transmettre. C’était la fonction du bénédicité autrefois, ou des rituels de certaines civilisations à la mort d’un animal.

 

Manger les bonnes mémoiresclip_image003

Pour une nourriture véritablement bénéfique, nutritive au niveau physique mais aussi métaphysique, il est indispensable de choisir des aliments qui ont reçus amour et respect lors de leur croissance (autrefois les éleveurs donnaient un nom à leur vaches, elles recevaient de l’affection) ; Et il est dans les moyens de chacun d’éprouver de la gratitude et du respect pour cette nourriture qui nous est offerte.

Il est a précisé, que ce chercheur atypique fut discrédité par la communauté scientifique après que ces publications aient fait grand bruit.  A chacun donc de se faire une idée, mais aujourd’hui la physique quantique tend à démontrer l’influence de la pensée et des émotions sur les êtres vivants (voir la vidéo de Jean Jacques Crèvecœur) !     

Merci Patricia  !


Pour aller plus loin…

Les animaux qui s’occupent de leurs « petits » sont proches de l’être humain, en ce sens qu’ils partagent cette caractéristique et se distinguent par elle des autres espèces animales.  Cette ressemblance me rappelle ce que Lévi-Strauss qualifiait de formes d’anthropophagie « positives », celles qui relèvent de causes mystique, magique ou religieuse et qui se pratiquaient couramment dans les sociétés primitives, y-compris la nôtre.  Leur objectif, en ingérant une parcelle du corps d’un ascendant ou fragment d’un cadavre ennemi, on permettait l’incorporation de ses vertus ou la neutralisation de son pouvoir .  Que savons-nous, au juste, ce cette incorporation lorsque nous mangeons ces animaux qui nous ressemblent ?

Pensez-vous également qu’il y ait un lien possible entre la maltraitance des animaux,
la culture artificielle des légumes et des fruits  et nos comportements ?
Ou au contraire, pensez-vous que c’est sans rapport aucun ?
Laissez-nous vos commentaires, ils nous intéressent !

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Commentaires (12)

  • Hèlène

    Votre article est vraiment très intéressant. Je ne suis pas très étonnée par ce test avec les vers. Mais malgré tout, je vois bien que je continue à consommer des produits non bio. Ces produits sont beaucoup plus chères. Mais en lisant votre article, je me dis qu’il faut vraiment que je change mes habitudes. Car en fait ce sont vraiment des conditionnements qui régissent nos actes. Manger moins de viande, permet d’en acheter de meilleurs qualités et avoir son propre potager serait vraiment très bien. Nouvelles résolutions pour 2013. En réponse à votre question, oui je pense que des animaux et élevées avec amour,Ainst que des légumes qui ne sont pas pollués par des produits nocifs. auront une action positive sur notre organisme. Peut-être avez-vous entendue parler de la mémoire de l’eau, c’est un japonais qui a fait des recherches à ce sujet là. Les mots comme amour, paix, joie, vont créer des cristaux magnifiques à l’inverse des mots insultants, violent vont créer de vilains cristaux. C’est aussi très intéressant….
    Hèlène Articles récents..Vous allez étudier en Angleterre mais vous ne trouvez pas d’appartement en location dans vos tarifs ? Visites le site d’ estatestudent.com.My Profile

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  • Dominique

    Bonjour, votre article est vraiment intéressant. Concernant notre alimentation, perso je n’ai pas doutes. Manger une bête qui a été mal nourrie voire maltraitée, puis stressée jusqu’à l’abattoir ne peut pas être de qualité. Lorsque j’ai envie d’un morceau de viande soit je l’achète dans mon magasin bio ou alors chez un éleveur que je connais. Mais pas autrement. Je pense que tout ce que nous mangeons ou même buvons à une mémoire. La mémoire de l’eau est une expérience forte intéressante aussi. Essayer en mettant un message sur votre bouteille. C’est impressionnant.
    Dominique Articles récents..Etiez vous au courant que la société alcor contrôles est spécialisée dans des diagnostics immobiliers sur Cuisery…My Profile

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  • Roy

    Bonjour,
    Un article fascinant! Je ne sais malheureusement quoi lui apporter de plus à part peut-être une citation d’Anthony Robbins prise dans son livre « pouvoir illimité » : « Si vous voulez rester vivant manger du vivant ». Je précise qu’il parle de se nourrir de légumes plutôt que de viande morte remplis de déchets dont l’organisme ne s’est pas débarrassé et qui se répandent dans les tissus une fois l’animal mort. Il précise aussi que ces déchets est justement ce qui donne goût à la viande… Je dois dire que ça m’a dissuadé de me jeter sur les morceaux de protéines animales. Me connaissant, je parlerai de cette expérience à mon entourage!

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  • Patricia

    Bonsoir à tous et toutes,
    Il me semble bien que cet article ne laisse pas indifférent, et j’en suis fort heureuse. Merci de compléter et d’ouvrir le champs des possibles avec vos témoignages, infos et suggestions.
    Au plaisir de vous lire,
    Patricia

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  • Michele

    Bonjour Patricia,

    Voilà un article qui interpelle ! :-) Je pense également que nous sommes ce que nous mangeons, en termes de qualité des produits et le blog de Bernadette est là pour en témoigner. Et nous sommes aussi ce que nous pensons suivant l’idée que l’énergie suit la pensée. Tous les sites pour développer des pensées positives et autres méditations qui fleurissent sur le web en témoignent à leur tour.

    Mais comme tu le dis, cette pensée de « transmission de la mémoire » par la nourriture est assez terrifiante ! Dans un autre domaine que la nourriture, ceci me fait penser à ces personnes greffées qui ressentent des émotions et vivent des expériences qui ne leur appartiennent pas d’origine…Surprenant !
    Merci de mentionner Michel Odoul qui est un expert dont j’apprécie les ouvrages toujours très instructifs.
    Bien amicalement,
    Michèle

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    • Bernadette GILBERT

      C’est incontournable que cette attention à porter aux aliments que nous ingérons. Nous ne pouvons avaler n’importe quoi sans nous poser de questions et sans donner un sens à la démarche de la nutrition… Moi aussi, j’ai pensé aux greffés. On peut invoquer l’effet psychologique de la greffe, le problème est le même : ce n’est pas anodin que d’intégrer, d’ingérer l’organe d’un inconnu ! Merci, Michèle, pour ce commentaire.

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  • Sylviane

    Bonjour Patricia, Bonjour Bernadette,

    Deux choses par rapport à ton article est que
    1) je suis tout à fait convaincue depuis longtemps que nous sommes ce que nous mangeons et ce que nous pensons
    2) l’expérience que tu nous décris Patricia rejoint la « redécouverte » du biologiste anglais Rupert Sheldrake et ses champs morphogéniques (dont l’existence avait été suggérée, dans les années 1920, par Hans Spemann, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss).
    « L’hypothese de base de Sheldrake est que l’esprit ne s’identifie pas avec le cerveau, mais s’etend au-dela de l’organe physique sous la forme d’un champ de perception produit par l’activite cerebrale. Dans cette perspective l’esprit est enraciné dans le cerveau mais n’y reste pas confiné et constitue un champ sensible qui interagit avec l’environnement. (AMESSI 2004)

    J’ai pu vérifier la véracité de cette théorie avec mes chats. J’ai eu il y a quelques années un chat qui buvait avec sa patte. Il est mort et aucun autre chat ne faisait la même chose puis l’un des derniers arrivés s’est mis à faire la même chose. Et les nouveaux venus ont suivi y compris ma vieille chattoune qui n’avait jamais fait cela auparavant. Comment Oscar a-t-il su boire de la même façon. Mystère sauf si cela est passé à travers ma vieille chattoune.

    En tous les cas bravo pour cet article

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    • Bernadette GILBERT

      Ton histoire de chat est étonnante, Sylviane et pourtant elle n’est pas rare… C’est tout le concept du « Secret » aussi que d’affirmer que nos pensées ne sont pas nous et que leur énergie voyage et se diffuse. Et dans le même ordre d’idée, reste posée la question de savoir ce que deviennent les pensées après la mort du corps ? Le sujet pourrait mener très loin, trop loin pour que l’immense majorité des gens osent s’y aventurer. Malheureusement !
      Merci pour cet ajout à notre information, Sylviane !

      Répondre

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