La force de la dépendance au sucre
est aussi puissante
que la dépendance à l’héroïne.
Mais, le sucre, qu’est-ce que c’est, au juste ?
C’est une poudre blanche parfaitement légale.
Consommée avec une très grande modération, dans un régime sain, elle ne peut faire de grands dégâts.
Mais à raison de plusieurs kilos par habitant et par an, le sucre favorise de nombreuses maladies…
et d’autant plus efficacement que sa consommation rend dépendant.
L’histoire du sucre ou le sucre dans l’Histoire
L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle publiquement le livre de Claude Adrien Helvétius parce qu’il avait osé dire : « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures ». Tiens, comme l’Histoire se répète : cacao et travail des enfants, vêtements et ateliers clandestins, etc.
Ce sucre qui fait mal se retrouve dans les récits liés aux richesses colossales du nouveau et de l’ancien monde, richesses accumulées par les taxes sur le sucre. Napoléon était un suceur de bonbons notoire, Freud, un accroc à la cocaïne et au sucre, Hitler, un consommateur compulsif de sucreries. L’histoire du sucre est donc bien celle d’un monde qui, en l’espace de quelques siècles, a développé un goût obsédant pour un produit qui, jusque là, ne figurait dans aucun livre de recettes.
Mais de quoi parle-t-on au juste en parlant de “sucre” ?
En médecine traditionnelle on désigne par le mot “sucre” le glucose nécessaire à nos cellules et on comprend malheureusement “sucre blanc” ou “sucrerie”, nécessaire pour faire le plein d’énergie… Et pourtant, ce sucre-là est une catastrophe sur le plan nutritionnel, un tueur, ce que les fabricants et les agences de promotion du sucre ont tout intérêt à cacher tant le commerce de cette poudre blanche est lucratif, ce qui n’est pas sans rappeler le commerce de l’autre…![]()
En Amérique du nord, une sucro-mania s’est installée : on en retrouve partout, dans les sauces, les pains, les jus de fruits, les plats préparés, les légumes en conserve et même dans la moutarde et dans la mayonnaise. On nous présente kyrielles de produits sans gras, comme si les distributeurs de produits alimentaires étaient vraiment soucieux de notre santé, mais le sucre (qui va habilement se transformer en graisse dans notre organisme, nous allons voir comment) est omni-présent et incontournable.
Une lecture édifiante et éclairante
Roland Di Sabatino, diplômé de médecine générale est aussi licencié en médecine traditionnelle chinoise et a pratique en homéopathie et en acupuncture. Il est également titulaire des diplômes de botanique générale, d’hydrologie et de climatologie médicale.
Dans son livre, “Le sucre”, il rédige une étude inédite sur les maladies auto-immunes (diabète, cancer, sida)
à la lumière de la médecine traditionnelle chinoise.
Un livre édifiant, exemplaire et très instructif dans lequel l’auteur démontre comment nous creusons notre tombe avec du sucre.
en France au Québec
La toxicomanie au sucre serait-elle l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps ?
OUI !
Jetons un œil sur ce tableau : ![]()
Souvent, on ignore que le sucre, s’il n’est pas raffiné, contient toute une série d’oligo-éléments très intéressants pour l’organisme. Tout n’est donc pas à rejeter dans le sucre. Mais, en comparaison avec ce qui reste dans le sucre blanc, on peut se demander pourquoi celui-ci a autant de succès, lui qui a un impact dramatique sur la santé… Et ce fait est bien connu ou du moins clairement dénoncé depuis très longtemps déjà ! Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit pas conscient du fait que les sucres industriels (comme les farines, les huiles et autres produits raffinés) sont aussi dangereux pour la santé que l’alcool, le tabac et les drogues dures : ils créent une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne.
A voir et savoir les dégâts immenses que l’abus de sucre raffiné cause dans la santé des populations occidentales, on se doit d’admettre qu’il devient impérieux d’informer le public des dangers qu’il court et que les responsables de la santé s’attaquent avec sérieux à la législation…
Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables. Parce que, fort heureusement, notre corps est équipé de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent de manière optimale pour autant que nous leur apportions les substances et les nutriments dont ils ont besoin.
Par exemple et pour enfoncer encore le clou, sachez qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné… C’est assez pour affirmer qu’un enfant nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de consommer des drogues que celui qui s’alimente avec du « Junk Food » (mot américain qui signifie littéralement « nourriture-poubelle » et désigne l’alimentation industrielle moderne). Même les dentistes reconnaissent que le sucre de canne complet fait bien moins de dégâts que le sucre blanc…
Des travaux ont montré la diminution de l’agressivité dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc…
Les sucres savent comment se cacher !
Le commerce du sucre, très lucratif et coté en bourse, connaît bien le fonctionnement de ce produit dans notre organisme et a su développer une foule de stratégies vicieuses et insidieuses pour cacher soigneusement la plus grande partie du sucre que nous consommons : desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons ou, comme je l’ai dit plus haut : conserves, plats cuisinés, sauces, moutarde, mayonnaise, etc. Sa présence est aussi normale et acceptée que celle du glutamate dont nous avons vu les effets néfastes et programmés. Et ce sucre répond aux doux noms de saccharose (qui fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais dénuées de vitamines, minéraux et oligo-éléments et qui a un effet déminéralisant à cause de sa consommation des minéraux de l’organisme pour son métabolisme), le maltose, le lactose, le lévulose ou fructose, le mannose et le xylose, les dextrines, le malt d’orge, les sirops de blé, de maïs, les faux sucres comme l’aspartam (plus toxique encore que le sucre raffiné puisque pouvant aboutir à une intoxication au méthanol, mortelle, ainsi qu’au lupus systémique, maladie auto-immune), le sorbitol, le Xylitol (dans les gommes à mâcher). Préférons-leur le nectar d’agave… à l’indice glycémique très bas et sans influence sur notre santé !
Des chiffres qui en disent long…
En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg (5,3 livres) de sucre par an et en 1974, cette quantité était de 40 kg (88 livres) /an.
En Angleterre, elle était de 2 kg (4,4 livres) de sucre par an en 1700, en 1800 de 8 kg (17,65 livres), de 38 kg (83,7 livres) en 1900, de 54 kg (119 livres) en 1970.
Il y a 40 ans déjà !
De toute évidence, ces chiffres sont édifiants… et de nos jours, dans certains pays, cette consommation approche les 90 kg (198,5 livres). De plus, ces chiffres ne prennent pas en considération la consommation supplémentaire de miel, mélasse, sirop d’érable, sirop de maïs, etc…![]()
Au Canada, entre 1959 et 1967 (en 8 ans !), les Esquimaux ont augmenté leur consommation de sucre de 11,8 kg (26 livres) à 47,3 kg (104 livres) par an.
En Afrique du Sud, entre 1953 et 1964 (en 11 ans !), les Zoulous ont augmenté leur consommation de sucre de 3 kg (6,6 livres) à 27 kg (59,5 livres) par an.
Pourquoi cette terrible augmentation ?
En fait, il faut savoir que le glucose (et non pas le sucre en tant que tel) est le carburant qui permet à nos cellules de produire de l’énergie. Les muscles et le cerveau, notamment, consomment beaucoup de glucose. Sans sa dose de glucose, le cerveau est en danger mortel !
D’où vient le glucose ? Des glucides que nous ingérons. Ces glucides, qui devraient constituer 55 à 60 % de notre ration quotidienne, sont les principaux constituants des aliments suivants : légumes, algues (de mer et d’eau douce), fruits, céréales complètes (riz non poli, blé complet, etc.), et légumineuses (lentilles, fèves, pois chiches, haricots…). Notre organisme n’a pas besoin d’autres glucides ni d’autres « sucres » que de ceux-là. Retenons bien cet élément : nous n’avons pas besoin d’autres sucres que ceux-là !
Le glucose est la source d’énergie immédiatement disponible pour le cerveau et le système nerveux central. Le cerveau a donc constamment besoin de glucose. Si sa réserve diminue, il envoie un message aux glandes surrénales pour qu’elles sécrètent l’adrénaline. Elles “intiment” au foie de transformer les glucides en glucose qu’il libère dans le flux sanguin. Si ce mécanisme est dysfonctionnel, le cerveau n’est plus capable de marcher normalement. En l’absence d’un signal approprié provenant des glandes surrénales, le foie peut ne pas libérer suffisamment de glucose lorsque le taux de celui-ci dans le sang est faible. Du coup, l’hypoglycémie peut survenir parce que le foie ne peut stocker les glucides de façon appropriée ou parce qu’il ne peut les convertir en glucose.
A quels signes reconnaît-on l’hypoglycémie ?
Des épisodes d’hypoglycémie peuvent imiter presque chaque désordre neurologique ou psychiatrique : convulsions, troubles visuels, endormissement, négativisme, changement de personnalité, irritabilité, comportement maniaque… Si vous ressentez l’un ou l’autre de ces symptômes, n’appelez pas tout de suite votre psychiatre ou votre thérapeute. Il s’agit peut-être simplement d’une crise d’hypoglycémie ! Voici d’ailleurs quelques-uns des symptômes ressentis par ceux dont le niveau de sucre sanguin ne reste pas dans des limites acceptables par l’organisme :![]()
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fatigue, surtout ressentie en milieu de matinée ou au milieu de l’après-midi
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troubles gastro-intestinaux
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faim ou soif excessive, compulsion de sucreries
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tremblements, palpitations, maux de tête
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manque de concentration, anxiété, sentiment de peur
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comportement antisocial, crise de larmes, hystérie, dépression
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allergies
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crampes dans les jambes, transpiration, extrémités froides, etc.
Et ce n’est pas tout : l’hypoglycémie a des effets sur toutes les fonctions de l’organisme et les effets énumérés ci-dessus peuvent être ressentis à des niveaux d’hypoglycémie relativement modestes. Solution ? Contrôler l’indice glycémique de notre alimentation.
Qu’est-ce que l’indice glycémique ?
La seconde partie de cet article :
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vous expliquera en détail ce qu’est l’indice glycémique et comment le réduire;
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vous donnera aussi quelques indications concernant l’équilibre alimentaire en termes de glycémie;
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vous aidera à en savoir un peu plus sur les maladies directement liées à la surconsommation de sucre
et comment notre alimentation peut pallier ces maladies en tout ou en partie. -
fera le point avec vous des pourquoi plus biologiques de nos consommations effrénées de sucre… (mon autre lecture !)
En voici le lien :
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sucre sans jamais oser le demander, 2e partie



Les blogs de cuisine
Merci Marie pour avoir pris ce temps de nous enrichir quant aux informations sur le sucre. En fait, que ce soit dans mon article ou dans tous les domaines où le sucre est décrié,nous devrions être plus nuancés dans nos propos. Ce n’est pas le sucre en tant que tel qui est un tueur. C’est sa présence systématique dans beaucoup de produits de consommation courante. Et vous conviendrez avec moi que sa consommation est un facteur économique intéressant, lucratif et qu’il est donc intéressant pour sa cotation que sa consommation augmente… Et vous savez comme moi que le mécanisme du sucre au sens large est insidieux… Utilisé comme exhausteur de goût, comme le glutamate, il l’est surtout parce qu’on peut en devenir largement dépendant. Et si le nectar d’agave n’a pas les propriétés du sucre complet (encore faut-il qu’on le consomme complet pour qu’il soit intéressant !), il a l’avantage d’avoir un indice glycémique très bas et vous serez d’accord de dire que l’obésité est beaucoup liée à la glycémie. Mais là aussi : l’abus serait un non-sens…
Mon objectif en proposant ce type d’alternative est de permettre aux personnes qui consomment trop tel ou tel produit (en l’occurrence, le sucre), de pouvoir se faire plaisir sans se faire du mal et sans créer de frustration…
Sur le sujet de l’obésité aussi, votre point de vue est très intéressant : ramener ce problème à la surconsommation de sucre est tromperie. Il est bien plus vaste, multi-factoriel et complexe…
J’en parle par le biais d’une lecture très différente dans mon article : Suropoids, une lecture choc ! (http://www.cuisine-en-sante.com/surpoids-une-lecture-choc/).
Vous savez, je vis au Québec et l’Amérique du nord en général a développé les aliments à haute teneur en sucre de manière incroyable… Il n’est pas le seul problème, c’est certain et vous faites bien de nuancer mon analyse qui se voulait surtout dénonciatrice des abus en tout genre dont nous sommes, quelque part, victimes.
Merci beaucoup pour votre commentaire et les informations qu’il m’apporte ainsi qu’à mes lecteurs !
Bonjour Bernadette
Je travaille au Cedus : le centre d’études et de documentation du sucre. Pour cette raison, nous avons une vision du sucre et des produits sucrés assez différente. Mais c’est aussi ce qui rend cet échange très intéressant et constructif. Il faut savoir que tout aliment consommé avec excès entraine des déséquilibres alimentaires et peut même s’avérer préjudiciable pour la santé. S’il est exact que le sucre ne fait pas exception, le qualifier de tueur nutritionnel est très exagéré.
Concernant la composition du sucre sachez que le sucre de betterave est naturellement blanc, il n’a pas besoin d’être raffiné. Et si le sucre ne contient pas de micronutriments, c’est tout simplement parce qu’il est pur à 99.9%. La comparaison au sirop d’Agave et au miel est très courante. C’est pour cela que je tiens à préciser que le sucre de betterave ou de canne est le saccharose, le même que l’on trouve dans le nectar des fleurs et qui donne le miel. Je souhaite également ajouter qu’en termes d’apports en micronutriments, le sirop d’Agave et le miel n’ont pas d’intérêts majeurs. Sauf… si l’on en consomme des kilos.
Ce n’est pas la première fois que je lis des articles qui traitent de l’addiction et du sucre. Certes, des expériences sur l’addiction au sucre chez les animaux de laboratoire existent, mais les experts scientifiques ne s’autorisent pas à faire une extrapolation à l’homme. La psychologie et le comportement de l’homme sont bien loin de ceux du rat de laboratoire. Autre point, on fait souvent un amalgame entre pulsion et addiction. Si vous voulez en savoir davantage, vous pouvez consulter les écrits du Pr David Benton*, chercheur de l’université de Swansea au Royaume-Uni. Ce dernier a, en 2010, publié un travail d’analyse essentiel sur l’addiction au sucre dont la pertinence saura très certainement vous convaincre.
Autre point sur lequel je souhaiterais intervenir : les chiffres de la consommation. Il est très important de souligner que depuis 40 ans, les quantités de sucre vendues en France par habitant sont stables. Elles augmentent légèrement en volume (environ 1% par an) au rythme de la croissance démographique. Quant à la consommation moyenne en France, on dispose uniquement des données de l’enquête INCA réalisée par l’AFSSA** : entre 1999 et 2006, la consommation individuelle est restée stable, autour de 100 g/jour/personne de sucres simples, pour les enfants comme pour les adultes. Pour être très précis, Il s’agit non seulement de la consommation des sucres naturellement présents MAIS AUSSI des sucres ajoutés aux aliments : glucose, fructose issus des fruits, saccharose (ou sucre) de betterave ou de canne, sirops de glucose provenant de l’amidon, lactose issus des produits laitiers.
J’espère que ces informations vous seront utiles.
Marie, Service Info Lesucre.com
* Benton D. The plausibility of sugar addiction and its role in obesity and eating disorders. Clin Nutr 2010,29,288-303.
** Sources : Enquêtes INCA1 (1999) et INCA2 (2006), enquête Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires, menée par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments.
Et bien un grand bravo à cet article. Je suis moi-même assez dépendante, de façon consciente au sucre. C’est la dernière bataille, café sucré, que je dois mener avec moi-même. Heureusement, j’ai la capacité d’observer mes réactions quand le besoin de sucre se fait sentir et à quelle émotion il correspond. (nous mangeons émotionnellement). J’ai souffert pendant longtemps d’hypoglicémie, et c’est le jus d’herbe d’orge qui m’a sauvé. Puis j’ai pu perdre dix-huit kilos et j’ai complètement changé mon alimentation. C’est aussi mon métier de praticienne en biofeedback quantique qui fait que j’apprends à changer des habitudes, comme par exemple éviter de faire cuire le sucre, j’utilise du sirop d’Agave et du miel produit localement. (dans les magasins bio, plusieurs variantes sont proposées). Les habitudes sont souvent bien profondes et enfouies dans la mémoire cellulaire. Elles peuvent resurgir à tout moment, bien entendu quand nous avons relâché notre attention. Il faut aussi distinguer l’envie de goût sucré qui naît dans la bouche, et le besoin de « sucre » (glucose) du corps pour avancer, voire rédiger ce commentaire ! Et je suis bien d’accord avec vous, les personnes qui contrôlent l’alimentation au plan planétaire savent bien tout cela, en usent et en abusent. A bientôt pour la la suite de l’article.
Merci pour votre commentaire Emmanuelle et bravo pour cette conscience que vous avez développée de vos propres fonctionnements ! Vous parlez de relâchement de l’attention. Je ne résiste pas à l’envie d’y ajouter que, souvent, de petits événements de notre vie rejouent des cassettes qu’on croyait effacées et sur lesquelles nous avions imprimé des fonctionnements émotionnels douloureux. C’est un peu comme le lit d’une rivière qu’on a détourné : quand survient une tempête, elle déborde et regagne son lit d’origine… C’est la conscience de nos dysfonctionnements et leur acceptation qui peut nous en guérir.
Oui c’est bien vrai ! Bravo Bernadette pour cet article clair.
Et en fait, une bonne partie des inconvénients du sucre peut être évitée si déjà on évite de consommer du sucre raffiné !