Bowl de quinoa, patate douce rôtie, pois chiches et avocat
Un bol composé où chaque élément se prépare à part : la patate douce rôtit, le quinoa cuit, le reste se coupe. La sauce au tahin relie le tout.
Un bol composé où chaque élément se prépare à part : la patate douce rôtit, le quinoa cuit, le reste se coupe. La sauce au tahin relie le tout.
Aucune cuisson, un quart d’heure de découpe, et un plat qui tient au corps grâce aux pois chiches. L’été, c’est le dîner idéal ; le reste de l’année, il se glisse dans une boîte pour le midi.
La truite d’élevage française est un poisson gras accessible toute l’année. Les amandes grillées apportent le croquant aux haricots verts.
La papillote fait tout le travail : le poisson cuit à la vapeur des légumes et reste moelleux. Chacun ouvre la sienne à table.
La frittata, c’est l’omelette italienne qui finit au four. Elle se coupe en parts, se mange chaude ou froide, et voyage bien dans une boîte.
Le dîner des soirs où il ne reste plus grand-chose dans le frigo. Des œufs, une poignée d’épinards, quelques champignons, et c’est prêt en un quart d’heure.
Un plat complet qui se mange chaud, tiède ou froid. Les légumes rôtissent à la poêle pendant que le boulgour gonfle.
Le vrai taboulé libanais est une salade d’herbes avec un peu de céréale, pas l’inverse. Celui-ci garde l’esprit, avec du quinoa à la place du boulgour pour qu’il soit sans gluten.
Le potimarron se cuisine avec sa peau, ce qui fait gagner un temps précieux. Les lentilles corail ajoutées à la cuisson donnent au velouté sa texture et en font un vrai repas.
Une soupe épaisse et rassasiante, sans lardons ni crème. Les pois cassés n’ont pas besoin de trempage : il suffit de les laisser cuire le temps qu’ils se défassent.
Une sauce crémeuse sans crème : c’est la crème de soja qui lie les champignons et les épinards. La dinde cuit en quelques minutes, le quinoa en quinze.
La ratatouille de grand-mère mijote deux heures. Celle-ci cuit en trente minutes à la poêle, avec des légumes coupés petits, et garde leur couleur.